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samedi 7 mai 2011

Graduation Day!

Vendredi 7 mai 2011, Graduation Day.

Le semestre s'achève avec la remise des diplômes grand évènement s'il en est, pour OSU, pour les étudiants et cette fois également pour moi. Le processus des cérémonies est réparti sur deux jours. Vendredi pour les masters et doctorats, samedi pour les bachelors. Pour nous, la journée de vendredi se divisait en deux : au programme une première réception avec les étudiants de mon programme puis la cérémonie générale avec tous les étudiants de la fac.

Rendez-vous est donc pris devant le Wes Watkins Center qui abrite les bureaux de mon programme, the School of International Studies pour la première partie des festivités. Il est 16h et une fois les premières photos prises (sans tenue), il est temps de découvrir la salle.



L'école a préparé un buffet (fruits, brochettes, fromages...), des boissons pour tous les diplômés et leurs familles et amis. On se retrouve tous en petit comité, on se connait tous ou presque puisqu'une grande partie d'entre nous a commencé au même moment. Du coup, on prend tous 10000 photos.


Avec Arakssi.



Et puis enfin, la cérémonie a commencé. Donna nous a tous rassemblé dans la salle attenante pour qu'on s'habille et qu'on nous explique comment porter le hood (la grande capuche noire avec les bandes de couleurs) sur notre bras. En effet, pour le moment, il est interdit de les porter toute la cérémonie consistant à nous "hooder". Par contre nous sommes autorisés (et même obligés) à porter le cordon du chapeau sur la droite. On se tient en file indienne pendant que les professeurs eux aussi en tenue font leur entrée.



Finalement, on rentre en musique, aussi solennellement que possible avant d'aller nous asseoir pour suivre les discours de Dr. Jenswold (qui rappelle qu'une famille s'est déplacée de France pour assister à la cérémonie), le directeur du programme, de Dr. Henneberry et de Dr. Dicks.



Enfin, nous sortons de la pièce à nouveau. Le grand moment arrive: Donna nous appelle sur scène un par un pour que Dr Jenswold nous passe le hood autour du cou.



Enfin, la cérémonie s'achève : on se congratule tous et, très vite, on reprend les choses sérieuses: les photos! En groupe, avec les profs, en famille, avec les drapeaux de nos pays réceptifs (il y avait 15 nationalités différentes parmi les diplômés ce semestre), et même devant nos slides powerpoint qu'on avait du fournir en amont, peu importe, tout y passe.

Un petit aperçu avec dans l'ordre : Dr. Jenswold, Siham, Pia, maman, Ashley.







Mais il ne faut pas trop traîner, il est déjà plus de 18h et nous sommes attendus au Gallagher-Iba Hall tout près du stade T. Boone Pickens pour la seconde partie de la cérémonie. J'ai encore d'autres photos avec mes amis (Rafael, Michael, Andrew par exemple) mais pour le moment je n'ai pas pu les récupérer parce qu'elles sont sur l'appareil de maman. J'essaierai de les poster plus tard.


C'est un joyeux bordel qui nous attend à l'intérieur du Gallagher-Iba Hall. Forcément tous les étudiants en master ou doctorat se retrouvent pour la cérémonie "officielle". On doit se regrouper par "college" et préparer un carton de présentation pour notre passage sur scène. Dans le brouhaha et chaos général qui règne dans la salle de préparation, des membres de l'administration tentent d'expliquer comment porter le hood. Nous on s'en fout, quelqu'un l'a fait pour nous (ce qui est bien pratique parce que c'est pénible à mettre en place ce machin), du coup on parle fort et on continue de prendre des photos. On entend tout de même qu'il nous faut porter le cordon sur le côté gauche. A la fin de la cérémonie, on pourra le mettre à droite.


Alors que l'effervescence règne en coulisses pendant que le staff ordonne et calme tout plein d'étudiants hystériques, les proches des diplômés arrivent dans la salle et assistent à l'entrée des membres de l'université : les "deans" des différences "colleges" prennent place. Et enfin, c'est au tour des étudiants, séparés par type de master (velours jaune sur les hoods pour les masters of science comme le mien et velours blanc pour les master of art) ou de doctorat puis par spécialité de s'asseoir.




Avec tous les autres.



Cette cérémonie est plus longue que la première. Pas très étonnant puisque nous sommes appelés un par un sur scène. La mécanique est bien réglée et pendant une heure et demie les étudiants défilent sans arrêt alternant à chaque un étudiant "master of science", un étudiante "master of art". Les doctorats, moins nombreux, passent en dernier. Il sont "hoodés" par leurs directeurs de thèse respectifs et cela donne lieu à de grandes embrassades.




Après l'hymne américain, quelques discours et un peu d'attente, Arakssi et moi nous dirigeons vers la scène. C'est assez intimidant, j'ai peur de tomber (je ne sais pas pourquoi) mais c'est quand même drôlement chouette de se partager ce moment avec tous les autres, de recevoir une pochette des mains du doyen du Graduate College dont dépend mon programme. Et finalement le moment est passé trop vite.




Je ne suis pas tombée mais par contre la personne qui a annoncé mon nom l'a méchamment écorché. Pourtant sur le carton devait remplir on pouvait préciser comme prononcer notre nom et l'assistante du professeur chargé de l'annonce m'avait bien demandé avant que je ne passe comme le prononcer. Je ne m'attendais pas à des miracles, Donna n'arrivant déjà pas à le prononcer correctement alors qu'elle me connait depuis deux ans mais je ne pensais pas que le prof devrait s'y reprendre à deux fois avant de baragouiner un truc qui ne ressemble pas du tout à ce que j'avais dit. Enfin en même temps c'est pas grave du tout.



Après, il a fallu retourner s'asseoir et patienter jusqu'à la fin de la cérémonie. C'était un peu longuet (on n'en finissait plus avec les doctorats) mais la fin était quand même bien émouvante. Le doyen en second de la fac a demandé à tout le monde d'applaudir à tour de rôle les parents et grands-parents des diplômés, puis leurs conjoints, ensuite leurs enfants et enfin tous leurs amis présents. Il y avait beaucoup d'ambiance dans la salle Puis on a tous chanté l'alma mater d'OSU en ce tenant bras dessus bras dessous.



La cérémonie s'est terminée. Avant de rejoindre Arakssi, Andrew et d'autres à Stonewall pour fêter tout ça dignement, maman, papa, patrice et moi toujours en tenue (parce que zut autant en profiter) sommes allés boire une bière au restaurant, puis on a finit chez moi pour boire une bouteille de champagne que papa avait amené. La journée était déjà presque finie mais elle avait été bien remplie. Pour la deuxième soirée de célébration (j'avais déjà fait la fête en avance la veille), je suis retournée au bar. Par contre cette deuxième soirée s'est terminée bien plus tôt que la première (3h40 quand même après un petit détour à Shortcakes) mais au moins je n'ai pas dormi assise dans un canapé à l'autre bout de la ville et je ne suis pas rentrée chez moi à 9h du mat coiffée comme une sorcière à moitié dans comateuse.

Pour terminer et parce que je suis encore toute imprégnée de l'esprit d'OSU, je vous mets une vidéo de l'Alma Mater d'OSU (bon c'est pendant un match de basket mais c'est la seule bien avec le chant que j'ai pu trouver) et puis les paroles aussi tant qu'on y est.

Alma Mater Hymn: :emo:
Proud and immortal
Bright shines your name
Oklahoma State, we
Herald your fame
Ever you'll find us
Loyal and true
To our alma mater
O-S-U


Graduation Day c'est fini mais je viens de récupérer d'autres photos, j'ajoute tout ça très bientôt.
A très vite.

mardi 19 avril 2011

ENFIN !!!!


Alors, non je m'amuse pas à prendre des enveloppes en photo pour passer le temps. Quoique... parce qu'en fait l'autre truc que je dois faire c'est lister tous les devoirs que j'ai fait depuis que je suis dans le programme. Véridique ! C'est un vrai devoir que je dois rendre pour un vrai cours. Par contre, je suis bien embêtée parce que il est spécifié que chaque devoir doit faire entre 5 et 10 pages mais malgré toute ma bonne volonté, je n'ai pas rendu assez de dissertations depuis deux ans pour remplir cinq pages. J'hésite donc entre m'inventer des sujets ou écrire avec une police 35 et en gras (pour être sûre). Enfin de toute façon, j'ai perdu des syllabus et j'ai oublié la moitié de ce que je devais rendre... Je vais devoir entreprendre des fouilles archéologiques dans mes archives (comprendre le carton rempli de mes cours en vrac qui trône dans un coin de ma chambre). Je suis donc moyennement motivée pour finir cette question bizarrement.

C'est donc un peu pour ça que j'ai pris la photo qui illustre cet article.

Mais c'est surtout parce cette lettre que j'ai reçue ce matin c'est la validation de ma demande IRB. ENFIN !!!!

Deux mois (ou presque) que ça traîne cette saloperie et enfin j'ai reçu cette satanée validation ! C'est la fête !

Non je sais bien, tout le monde s'en fout. Mais ça fait tellement longtemps que j'attendais cette validation que je n'y croyais plus. Après tous les efforts que j'ai mis dans cette demande, ça vaut bien un article. Et puis ça veut dire que aussi mon mémoire ne va pas être bancal.

Quelle joie !

Bon c'est pas tout ça mais je retourne à ma liste... Est-ce que je rajoute mes partiels de fin de semestre pour rajouter des lignes ?

A très vite.

jeudi 11 février 2010

Conférence Condoleezza Rice

La semaine dernière, l'ancienne secrétaire d'Etat, Condoleezza Rice est venue à OSU pour donner une conférence. Pendant 45 minutes, elle a abordé plusieurs thèmes chers aux américains devant une salle qui applaudissait souvent à tout rompre. J'ai appris (mais ça n'avait pas beaucoup de rapport avec le thème de sa présentation) qu'avant de se spécialiser dans l'étude la Russie, elle a étudié la musique à l'université.

Sinon, le discours ressemblait à peu près à ça : blablabla, nous devons défendre notre pays, blablabla, Afghanistan, blablabla, notre devoir est de diffuser la démocratie partout dans le monde, blablabla, nous devons plus que jamais réaffirmer les valeurs du capitalisme, blablabla, ne craignez pas la Chine nous sommes plus puissants qu'eux, blablabla, l'éducation est importante, blablabla, conclusion notre pays est le meilleur.

C'est que je prends des raccourcis parce que je ne vais pas vous recopier le résumé que j'ai fait pour mon cours de Contemporary Issues. Mais, elle a tout de même dit clairement en conclusion que les Etats-Unis sont le meilleur pays du monde avec les meilleures valeurs.





C'était tout de même intéressant. Par contre, on en a parlé entre étudiants "internationaux", on était tous du même avis. C'était un discours taillé sur mesure pour les américains.

A très vite.

mardi 1 décembre 2009

Dead Week

Il flotte comme un air de vacances sur le campus. Thanksgiving est à peine terminé que Noël prend déjà sa place. En quelques jours la ville, les fraternités et les résidences étudiantes ont sorti les décorations et les lumières de fête. Ça clignote, ça scintille et ça ne parle que de vacances et de voyages. Après 16 semaines, le semestre touche à sa fin. Mais l'heure n'est pas encore au repos. Les partiels pointent le bout de leurs vilains nez. Il ne reste plus que cette semaine pour les préparer. Cette dernière ligne droite est bizarrement appelée "Dead Week" alors que tout le campus est en effervescence. Jugez plutôt d'après les horaires de la bibliothèque.

Depuis dimanche dernier et jusqu'à vendredi 11 décembre, la BU est ouverte 24h/24. Je me demande quand même qui peut venir bosser un samedi matin à 03h...

De mon côté (puisqu'il paraît que je parle trop de mes soirées et pas assez de mon travail), je finis mes derniers projets. Je n'ai aucun partiel en classe la semaine prochains. Nous devons les faire chez nous. Et dans le cas de mon cours de Gender And The Middle East, ça ne m'arrange pas du tout... Je pensais en avoir fini (du moins pour ce semestre) avec les longues dissertations à 8 références. Tu parles... C'est juste reparti pour un tour...

Heureusement j'ai trouvé quelque chose pour me distraire : le calendrier de l'avent du Wacken Open Air. Chaque jour, on découvre une question qui nous fait deviner un groupe qui sera présent lors de la prochaine édition du festival. Et bien, quand je ne me prends pas la tête pendant trois heures parce Metalarchives n'est pas à jour, ça m'amuse beaucoup...

Et nous ne sommes que le 2 décembre (enfin au moment où j'écris ces lignes, c'est encore le 1er décembre ici) !

A très vite.